Cyber-démocratie & E-Gouvernance

Pensez-vous que l’article premier de notre constitution est respecté en France aujourd’hui ?

We the People

We the People

Constitution du 4 octobre 1958 actuellement en vigeur en France

ARTICLE PREMIER.

La France est une République indivisible, laïque,
démocratique et sociale. Elle assure l’égalité devant la loi de tous les citoyens sans distinction d’origine, de race ou de religion. Elle respecte toutes les croyances. Son organisation est décentralisée.
La loi favorise l’égal accès des femmes et des hommes aux mandats électoraux et fonctions électives, ainsi qu’aux responsabilités professionnelles et sociales.

Rien que l’article premier porte à rire. Comment se sentir impliqué dans un pays qui ne respecte même pas l’article premier de sa constitution. Ma mère me disait toujours « Fais ce que je dis, ne fais pas ce que je fais! ». Cela s’applique plutôt bien à nos politiques, n’est-il pas ?

Honnêtement, pensez-vous que l’article premier de notre constitution est respecté en France aujourd’hui ?

p.s désolé pour la photo, je n’ai pas trouvé de jolie photo de constitution française….

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L’institut de gouvernance numérique

Formidable travail réalisé ici par l’institut de gouvernance numérique

Jean-François Gauthier présente à la Commission des institutions un mémoire rédigé dans le cadre de la consultation générale portant sur le rapport de la Commission d’accès à l’information, « Technologies et vie privée à l’heure des choix de société ».

Le Mémoire IGNVF

Bonne lecture

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Un logiciel qui réalise des chroniques quotidiennes !

Dans le cadre de mes recherches visant à améliorer le débat public sur Internet, j’ai déniché un logiciel ou devrais-je plutôt dire une Intelligence Artificielle capable d’ analyser l’actualité et d’y réagir en écrivant  une chronique.
Bon les journalistes n’ont pas encore de soucis à se faire mais MARLOWE pourrait devenir le robot industriel journalistique du 21ème siècle.

Il est capable de citer des proverbes à bon escient, se référer à des définitions, résumer des textes et on l’a déjà dit, écrire des chroniques. Tout comme un cerveau humain, il dispose d’un processus d’acquisition de la connaissance qui l’enrichit en fonction des échanges qu’il peut avoir avec des interlocuteurs. Pour preuve, ce dialogue entre cette entité artificielle MARLOWE et Alain François sur le sujet du concorde en 2003.

Vous vous direz 2003, c’est pas très récent comme info. Mais ce qui est intéressant et amusant, c’est de voir le progrès qu’a effectué MARLOWE depuis 2003. Tenez-vous bien, aujourd’hui, MARLOWE tient son propre blog.
Ce qui est intéressant en terme d’indépendance des média, sujet qui m’intéresse car lié à la cyber démocratie et au débat public, c’est qu’il réagit sur des faits d’actualités complètement occultés  par la presse traditionnelle. Par exemple, ces deux derniers Posts (15 avril 2013) traitent d’une condamnation des Assedics au tribunal De Marseille et une réaction sur les conséquences de la mort de Chavez sur le Venezuela.

Allez jeter un coup d’oeil au blog ça vaut le coup !

Si vous voulez en apprendre plus sur le sujet, je vous invite à consulter cet excellent article de Francis Chateauraynaud « Un visiteur du soir bien singulier… Portrait du logiciel Marlowe en chroniqueur »

http://socioargu.hypotheses.org/3781

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Que manque-t-il à Internet pour révolutionner le monde politique ?

« Internet n’est pas seulement une révolution industrielle. C’est aussi une révolution politique : elle touche au pouvoir ; elle bouleverse les rapports de force. Par là, elle est profondément déstabilisatrice.  » – Jean Marie Messier

Cette citation m’avait à l’époque vraiment convaincu. Porté par la révolution du printemps, la pensée « main stream » croyait vraiment qu’internet allait presque rétablir la paix dans le monde 😉

Les rapports sociaux ont été boulversés avec l’arrivée du Web2.0, le commerce révolutionné par la vente en ligne, sans parler de la communication mais pourquoi donc le monde politique en France n’est qu’effleuré par certains Twits maladroits ?

Il semblerait qu’il manque aujourd’hui quelque chose à l’Internet pour fédérer une sphère citoyenne hyper active sur la toile permettant de créer comme une immense Agora virtuelle à la StarWar. Fait amusant, au moment même où j’écris ce post, je reçois un email d’une journaliste qui me demande de réagir à un article sur le Partie X en Espagne : http://partidodelfuturo.net/programa/ Pour ceux qui ne parlent pas espagnol, ce parti souhaite amener plus de transparence, un wikigouvernement (coécriture de constitution comme l’a déja fait l’islande – voir le post), droit au vote réel, référendum en ligne …

Toutes ces energies sont présentes partout dans le monde et de nombreux acteurs (association, nouveaux partis politiques, citoyens) déploient beaucoup d’énergie pour enclencher cette révolution politique par le web mais rien de concret à l’horizon. Une fois l’effet de mode passé, la vague retombe. Le parti pirate d’allemagne, en ayant obtenu ses premiers sièges à l’assemblée lors des élections legislatives avait donné un fort espoir mais comme toutes les précédentes initiatives, il n’y a pas eu de suite.

Il est vrai que le Web2.0 a créé des besoins qui à mon sens semblent entraver un processus de réflexion collectif. En effet, je ne pense pas qu’on puisse changer le mode de gouvernance de notre pays avec des Likes et des Shares. Cela fonctionne bien pour de l’information futile mais les réseaux sociaux actuels ne sont pas calibrés pour permettre ce changement.
Je place quand même de l’espoir dans le CrowdSourcing. Le contenu de Wikipedia bien que décrié par certains profils académiques et chercheurs a le mérite de centraliser une grande quantité d’informations fidèles à la réalité.

Pourtant cette révolution en france avait été annoncée par certains. Un article deFrank Gintrand donne des éléments d’explications de cet échec:

1. La progression d’internet n’a pas favorisé le débat public
2. L’information ne se joue pas sur internet
3. Les sites et les blogs politiques ne cartonnent pas pendant les élections
4. Internet ne permet pas de toucher de nouvelles catégories
5. Internet ne permet pas de convaincre les électeurs

Il reste donc tout à faire dans le domaine. Je développerais dans d’autres articles quelques idées qui pourraient être mises en place pour fédérer plus de citoyens comme:

– le Serious Gaming.

– Un gros travail devra être mené sur l’organisation et la qualité de l’information pour pouvoir faire émerger une plateforme cyber citoyenne. Le volet de la concertation (débat public) en ligne doit être revu de fond en comble car le web n’offre aujourd’hui vraiment pas un espace confortable pour débattre de sujets de société. Toutes idées seront les bienvenues pour faire avancer le problème alors n’hésitez pas à laisser des commentaires.

– Et enfin Le volet du vote en ligne et tous les problèmes attenants

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Constitution Islandaise

La Nouvelle Constitution de l’Islande a été coécrite avec le Peuple grâce à Internet. Comme l’explique l’article ci-dessous il ne suffit pas d’utiliser le web pour que toute une population se mobilise. Même si les citoyens souhaitent pouvoir donner leur avis aux Politiques, il faut de gros moyen de communication pour informer de l’existence de nouvelles méthodes ou de nouveaux outils. La VIeme république par le Web ne sera pas si facile à mettre en place. Internet ne solutionne pas tous les problèmes.L'Assemblée constituante a travaillé pendant quatre mois pour présenter un nouveau projet de Constitution.

http://www.lemonde.fr/europe/article/2012/10/20/les-islandais-se-prononcent-sur-une-nouvelle-constitution-ecrite-par-des-gens-ordinaires_1778275_3214.html

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Facebook, a post-IPO perspective

Facebook IPO has been without doubt one of the most hyped IPO of the past decade. The disconnect between the actual current level of economic activity and the pricing established by the company’s underwriters has been very much publicized, as a reminiscence of the .com craze, yet in the end, the IPO managed to be priced at the high end of the range. This initial pricing turned out to be a short lived victory: since Facebook grand debut, Investors’ skepticism has driven the price of its shares down by over 25%. Shares have rebounded from the lows since, despite a difficult global economic context, plagued by Sovereign debt crisis and slower global economic growth. So to what extent will this IPO help FB to get to the next level as a company? We argue that at least three elements should be watched carefully and are likely to weigh heavily on the company’s future prospects and on its share price.

First, one must realize that out of the 16 billion dollars raised from the IPO, only 6.84 billion went to the company directly. The rest of the proceeds was used to allow investors from earlier financing rounds, to cash out a (substantial) part of their stake. So how will Facebook use these $6.84 billion? Many commentators suggest FB will embark on an aggressive acquisition strategy, supported by the company’s cash (around 4 billion dollars) and existing $5 billion credit lines. This is probably a likely outcome, however, the true financial capacity of Facebook is going to be constrained by an upcoming tax liability linked to the settlement of restricted stocks, part of the 2005 executive compensation plan. The resulting tax liability, estimated to be around $4.6 billion, means that in the end, less than $2.3 billion out of the total $16 billion raised by the company will actually benefit Facebook’s operations.

A second aspect of the IPO will probably have much influence on FB share price dynamics during fall 2012. So far, 180 million shares of the company are being publicly traded. What will happen when over 1 billion of Facebook shares, owned by early investors and employees, are no longer under lock-up provisions? Of course investment banks will strive to support the stock price, but there is little to prevent a fall in share prices, should those restricted shareholders try to exit their positions too aggressively. The choice of those insiders may be very revealing of potential anxiety linked to the company’s future prospects.

But what could insiders be anxious about? Is Facebook part of a new bubble, the bubble 2.0?  The latest financial figures for Facebook display extremely high top line growth rates and very strong profit margins. The company has already warned such growth rates were unsustainable and are already decelerating. It is generating both net profits and positive cash flow, yet, in order justifies its IPO price or even current pricing, Facebook will have to succeed in maintaining above average growth rates and profit margins for years to come.

Thus, it’s now time to explore the current Business Model of Facebook which is founded on a two-sided market, a very common trait for high-traffic web sites. The amount of users (free on one side) justifies a selling price for announcers. Theoretically, Facebook, by increasing its number of users, should proportionally increase its cash flow. Even though the UK market seems to have reached its growing pick, the worldwide market is still progressing. The Boston Consulting Group reckons that around 3 billion people will be online by 2016, up from 0.73 billion in 2012. On top of that, the rise of mobile will give an advantage to Facebook vs Google.  But number of users is not enough to maintain such a growth.

Even though Facebook highlights its main selling points (the time that internet users spend on this social network), the real indicator for announcers is the Click-through-Rate (CTR). Here, the figures speak by themselves. The Facebook’s CTR (0.051) is dramatically low comparatively to Google (0.4). Moreover, it’s necessary to keep in mind that the social network market is recent. It implies that challengers can make their entries at any time. Let’s remember the MySpace case, one of the pioneers in social network with Friendster from 2005 to 2007. The company has been bought by NewsCorp in 2005 for 580 million dollars. Over the last 3 years, the social network environment has been totally metamorphosed. Only 3 of the main players have kept their top position. The worst downhill was for MySpace (9 times less unique visitors than Facebook). To survive, MySpace could move its activity to the entertainment. In June 201, MySpace was estimated at 100 million dollars (almost 6 times less that its buying price by NewsCorp in 2005).

Has Facebook reached its zenith and is now entering a phase of decline?

Economics, digital or not, follows market rules. Launching a start-up without a strong business model can’t work eternally. Mark Zuckerberg says “Facebook was not originally created to be a company. It was built to accomplish a social mission – to make the world more open and connected … Simply put: we don’t build services to make money; we make money to build better services.”  But, today, Facebook survival relies at 85% on advertising incomes.

What is to be expected in the coming months for Facebook investors? The current price may represent to many an interesting entry point but new investors should keep in mind that Facebook has to meet a series of (economic) milestones and any negative surprise in its economic perspectives will be welcomed with steep reactions.

Dr. Grégory Moscato, Professor of Finance, Program Director, Masters in Finance at the International University of Monaco
Mr. Stéphane Cozzo, Professor of Digital Marketing, Program Director, Master in Digital Marketing at the International University of Monaco

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